"Sous la tente" de Sunny War Cloud,

 

 

Chronique #67 (27 janvier 2005)

 

    Bonjour chers amateurs de lutte,

   
Pour débuter à part ce temps froid, qui a la grippe et qui ne l'as pas eu?

 

    Moi je l'ai juste frôler, des petits picotements dans la gorge mais je me suis bourré de vitamines de toutes sortes surtout de la C en quantité industrielle et en moins de deux jours, le tout était passé. Les -25 et les -30, je les collectionnent car il ne neige pas et ce depuis 3 semaines, je n'ai pas eu à travailler sur la neige et je suis payé pareil tout en parlant avec vous.

 

    Pour continuer, je vous invitent encore sous la tente à la chaleur devant un bon feu et une bonne cafetière à café toute pleine.

 

    Heille je suis rendu à la mode car je me suis acheté un lecteur DVD. Oui un DVD avec VHS incorporé dedans.

 

    Lorsque tu es au magasin, le vendeur de Future Shop nous pensent tous techniciens en la matière et c'est toujours facile à installer:" rien de plus facile, ce fil là va dans la télé, celui là dans le vidéo, le rouge dans le in et le noir dans le out." ( une chose qu'il ne sait pas, c'est que je suis le plus andouille de cette terre pour ces travaux; je suis un lutteur point)

 

    "Regardes mec, viens chez moi à la fermeture du magasin et je te paie".

 

    "Je ne peux pas car je demeure à l'opposé de la ville et d'ailleurs vous allez payer pour rien car c'est très facile."

 

    "Y en a pas un autre ici qui peut venir m'installer le tout."

 

    "Je ne pense pas et aussi le gérant n'aime pas que les vendeurs aillent faire de l'installation sans passer par le service."

 

    Arrivé à la maison, Karen prit ses aplombs pour bien connecter le nouvel appareil car moi à part avancer le gros meuble et l'encourager, je ne suis qu'une momie.

 

    Vous devriez voir le paquet de fils à l'arrière,c'est incroyable.  À chaque fois qu'on a de la nouveauté qui incite à avancer ma bibliothèque,c'est le désordre complet de nos vies; notre vie de couple ne tient qu'à un fil oui tout ça à cause des fils. J'ai la télévision+ le vidéo DVD + l'illico de Vidéotron + le mini cinéma maison alors quels fils va où?

 

    À toutes les fois, c'est comme ça même en se fiant aux photos déjà prises à l'arrière des meubles car aujourd'hui ça ne fait plus. Le manuel guide du DVD n'inclue pas l'illico donc je suis encore à part des autres. Un appel chez Future Shop avec le sans-fil n'est encore pas plus utile car ça ne marche toujours pas et le vendeur ne comprends rien.

 

    Un autre appel soit à mon homme à tout faire Serge, mon plus grand bénévole à la CCW et maintenant revenu à la EWR avec la nouvelle direction. C'est un signe de détresse, je voulais dire. Serge,c'est mon menuisier, mon plombier, mon photographe, mon technicien; il connaît tout, du marteau à la masse jusqu'à l'ordinateur, presque aussi bon qu'un gars de vidéotron il m'a réglé mon problème non sans peine car moi je suis toujours une exception mais bon.

 

    Au printemps, nous faisons peinturer à la grandeur de la maison alors ce sera le débranchement total de tous les appareils. Je me réserve déjà un technicien de vidéotron pour le raccordement de tout ça. J'ai averti mes filles de marier un de ces gars du câble ou un gars de la construction comme Serge de façon à ne jamais être mal pris dans la vie.

 

    En me procurant mon premier DVD soit le film "Troie" dont je capote ben raide, je ne m'amuse pas beaucoup avec l'autre disque dont ils montrent le "tout", je veux dire les trucs et comment le film a été fait. J'aime mieux gardé un bon souvenir que de détruire la magie. Je réfère ça encore à la lutte et du pourquoi plusieurs amateurs de lutte ne viennent plus dans nos salles et arénas. C'est parce qu'ils ont vu ce 2ieme disque, soit la réalité du spectacle en tant que tel et que leur magie est brisée.

 

    C'est peut-être seulement mon opinion mais je me souviens encore des belles foules d'autrefois; des foules des années 60 et 70 crier et avoir vraiment hâte que les portes d'arénas s'ouvrent, tout ça souvent après l'entrevue des lutteurs à la télé que nous avions au Saguenay.

 

    Le Kayfabe était religieusement respecté et tout le monde ou presque croyait à la lutte. Ça c'était le bon temps malheureusement car aujourd'hui, rien n'est caché. 20% des amateurs d'y il y a 5 ans font maintenant parti du show et n'importe qui peut avoir accès à notre sport. Vous savez, les vrais Marks sont heureux et ont une croyance en plus d'être les plus payants.

 

    Combien ont cru qu'Abdulah était un vrai Soudannais ? Que Ivan Kollof était le plus fort des Russes?Que le Baron Fritz Von Raskhe était un Allemand ?  Que Jos Leduc était le plus fort au Québec? Même que Feu Johnny Rougeau en 1967 a passé une semaine hospitalisé à l'hôpital de Chicoutimi (work) face à un Ivan Kollof qui lui aurait brisé le dos.

 

    La lutte était une religion écoutée encore plus que les Stars Académie qui dans le temps était synonyme de la famille Plouffe. Aujourd'hui elle n'est plus cette religion, même pas un passe-temps ni un divertissement mais une comédie dont la majorité du monde reluque la loufoquerie.

 

    Donc si je retourne à mon DVD, je veux qu'Achille dans le film "Troie" demeure un merveilleux combattant.

 

 

 

    Maintenant pour répondre à une question de Francis Vachon à savoir dans les années 60,70 ou début 80, lorsqu'un jeune voulait devenir lutteur,à quel moment on lui apprenait que c'était arrangé?

 

    Je me souviens que Denis Gauthier, ex-lutteur du temps des as de la lutte qui était un Mr. Canada bien connu à Montréal, père de Martin de RDS et de Denis Jr des Flames de Calgary et ex- mari de Johanne Rougeau m'avait dit à son gym de la rue Bélanger à Montréal que Jacques Rougeau Sr kayfabait même ses enfants qui étaient adolescents; jusqu'à l'âge de 15 ans, tous les jeunes Rougeau croyaient en la lutte.

 

    Dans le temps, ne devenait pas lutteur qui le voulait.  Être lutteur était un privilège. De un si le candidat voulait seulement savoir le concept au complet, il aurait frappé un noeud car pour y gagner sa vie avec ça, cela prenait tellement de mérite et d'argent dans le temps.

 

    Je me souviens qu'à l'école de lutte de Lutte Grand Prix soit au Palais du Commerce sur Berri, cela en coûtait $1,500. pour apprendre à lutter et tu ne devais pas être chétif ou monter sur des broches de toaster.$1,500. dans le début des années 70, c'était de l'argent pour un jeune.  Ensuite, être entraîner par Maurice Vachon, Édouard Carpentier ou Gilles Poisson n'était pas de tout repos non plus.

 

    Avec Carpentier, les 3 premiers mois, tu les passait à faire de l'éducation physique, de la mise en forme, du cardio et des chutes sur un ring souvent stiff.= Donc après 3 mois tu ne sais encore rien et Édouard Carpentier est très avare de commentaires aux questions qui lui sont posés, je veux dire autrefois sur le métier.= Ensuite après cette étape, Gilles Poisson et Luigi Macera te faisait faire de la lutte olympique au sol, soit des prises solides sur le tatami, des tests d'endurance et de la culture physique.= Quand Maurice Vachon ( qui était le Kurt Angle d'aujourd'hui) t'essayait, souvent tu pleurais.

 

    Vous voyez chers lecteurs, on n'a déjà 6 mois et on n'a pas encore embarqué sur un vrai ring et nous croyons encore à la lutte; souvent la moitié des membres inscrits ont démissionnés car les exigences sont trop élevées ou dépassaient la pensée du début.= Suivant après un certain laps de temps, lorsque "nos devoirs" étaient faits, ceux qui étaient encore là avaient comme cadeau d'aller sur un vrai ring se faire montrer une première prise de lutte professionnelle toujours en prenant des chutes et le tout se découla par la suite.

 

    Lorsque tu étais évaluer positif par les bookers et qu'on t'avait enseigner quelque peu le respect, tu devenais "jobber" régulier avec un petit pay off et tu mangeais les baffes souvent très solides des tops.  Dans ce temps, tu te devais de respecter les hauts de carte car c'était eux qui remplissaient "les maisons". Jamais un top ne se faisait "stiffer" mais les préliminaires apprenaient leurs métiers ou comment ça se passe. Donc vous voyez un peu le cheminement que l'élève avait devant lui.

 

    Pour les Loisirs St-Jean Baptiste qui était dirigé par Feu Pat Girard, ce n'était guère plus rose car pour être dans la mire du bonhomme, tu te devais d'être parfait dans tout les sens du mot (non blasphèmage, croyance en Dieu, respect sous toutes ses formes, bénévolat pour les jeunes et malades). Ce sont les moins fortunés qui s'y trouvaient car les prix à l'entraînement étaient plus abordable mais personne ne te ménageait non plus à cet endroit qui fut en sorte une pépinière pour Johnny Rougeau qui était président des Entreprises sportives de l'Est.

 

    Là aussi le kayfabe était une religion, c'était un monde fermé;tu te devais de la boucler; comme une initiation de Chevaliers de Colomb ou d'Aramis, personne ne savait rien Pat Girard m'a déjà dit:" si un jour tu travailles dans la grosse office, ouvre bien grand tes yeux bien discrètement et tes oreilles et ferme ta gueule."

 

    Il y a une grosse différence entre un motard patché " Rocker" et un vrai "Hell Angels" tout comme dans le temps entre un lutteur des loisirs St-Jean Baptiste ou de l'école de lutte Grand Prix à un vrai qui passait à la télévision.  Des lutteurs comme Richard Charland par exemple ou Louis "le fermier" Laurence ont passés dans des coins serrés, ils ont gagnés chèrement leurs dûs.

 

    Aujourd'hui les gars l'ont trop facile car notre sport est très accessible et ce n'est plus un gagne-pain non plus. Dans le temps, tu trouvais l'argent à quelque part, tu y mettais les bouchées doubles car il y avait un emploi à l'autre bout pour les persévérants qui étaient déterminés.

 

    Au moment présent, il n'y a presque plus de but à part s'amuser et défaire les efforts des plus vieux; les jeunes sont sur la 3ieme corde à leur premier entraînement à essayer de faire des moonsaults sans savoir le pourquoi de la chose, même une tranche de bacon peut lutter en 2005; les rings vont bientôt se vendre chez Costco et les portes des vestiaires de lutte sont toutes grandes ouvertes au public contrairement aux années d'Édouard Carpentier d'où "ces vestiaires" étaient aussi inaccessibles que la Maison Blanche.

 

    Donc pour conclure le sujet, la vieille méthode du kayfabe devait être meilleur car il n'était pas rare de voir le Forum remplit à pleine capacité de même que le Centre Paul Sauvé et l'auditorium de Verdun et j'en rajoute soit tous les endroits d'où vos parents et Grand Parents vous diront. Le Centre Paul Sauvé sentait autant la lutte que le Fenway Park de Boston peut sentir la balle.

 

    Un vestiaire de lutte se doit d'être hermétiquement fermé pour en conserver une certaine magie; même chose pour ses membres et jamais personne ne sait à 100% comment le tout fonctionne car c'est encore pour cette raison qu'il y reste une poignée de spectateurs qui se déplacent dans nos salles. Ceux qui y croient, c'est tout.

 

 

 

    Là j'ai une histoire à vous conter soit celle d'un jeune en qui on a empêcher d'apprendre son métier dûrement et qui a tourné de travers.

 

    En début d'été 1982 aux promotions Varroussac, Armand Rougeau faisait ses débuts devant assistance soit à Rimouski. Dans ce temps, j'étais travailleur pour Alcan de Jonquière et lors de mes congés, j'allais souvent dans des villes où ceux ci se produisaient histoire de lutter si il manquait quelqu'un. Gino Brito savait qu'il pouvait compter sur moi dans les villes parcouru par Stan Marshall.

 

    Je veux préciser que dans ces années, le vrai kayfabe était observé et que les lutteurs "heel" et "face" étaient à l'opposé de la patinoire. Donc en étant off et pas connu, je faisais la navette entre les deux vestiaires et j'en ressortais plus riche de conseils ou autres.

 

    Ce soir là Armand Rougeau commençait et tous ses futurs opposants avaient le mandat de le mettre "over" sur toute la ligne.  Au Texas, c'étaient les Von Erich, en Alberta, c'étaient les Harts et au Québec, c'étaient les Rougeau.

 

    Son adversaire ce soir là était Maxime Zarrinoff Leboeuf, un Québecois dont je ne me souviens plus du nom mais qui avait fait ses premiers pas dans la lutte Grand Prix.

 

    260 lbs de muscles sur 6'1, d'un style lent et robotique, il était quand même un "heel" de milieu de carte reconnu. Pour un premier combat, ce fut un désastre pour Armand Rougeau car ce même Zarrinoff ne lui a donné que le "finish". Armand paraissait trop timide dans le ring, timide à prendre son "over", à s'affirmer tel que le Québécois "Russe" l'a martelé de coups stiffs, bref il lui a donné une leçon mais il avait mal choisi la famille.

 

    Après le combat, Armand se demandait ce qui s'était passé mais Raymond Rougeau, rouge de colère voulait faire sa propre loi. Le soir même après le show, ce même Raymond a fait le tour des bars et hôtels de Rimouski pour trouver Zarrinoff mais en vain. (en passant je vous ai déjà mentionné que Raymond Rougeau était un des meilleurs bagarreurs de rue que j'ai connus).

 

    Le lendemain à St- Georges de Beauce, Raymond a demandé à Stan Marshall de le booker contre ce même Zarrinoff, ce qui lui fut exaucé. Le combat a duré 3 minutes et le gros "heel" l'a même pas venu venir. Raymond lui a donné la première minute (work) mais après, le retour de Raymond fut très violent.

 

    UNE RACLÉE EN RÈGLE.

 

    Zarrinoff était amoché et ne cherchant pas à savoir, je crois qu'il comprit d'ailleurs il n'a plus relutté par après. Il a envoyé sa femme chercher son pay off au bureau du Centre Paul Sauvé et par la suite, il a déménagé dans un état du nord des États-Unis où il a été par après le dépositaire des protéines et vitamines Athlète Power.

 

    Tout ça pour vous dire que souvent un plus vieux n'accepte pas de bien faire paraître un jeune talent en qui le promoteur voit de l'argent. À Calgary, il n'aurait pas fallu que quelqu'un rudoie sauvagement Owen Hart à ses débuts.

 

    Mais pour en revenir au cas qui nous intéresse, dans mon esprit, Armand Rougeau n'était pas un talent extraordinaire, son nom de famille était Rougeau tout simplement car à la mort de Lutte Internationale en 1987, personne dans d'autres territoires n'a daigné l'approcher tandis que lui reluquait un mal de dos mais des malaises sans papier de médecin comme on n'a déjà vu à Québec ne valent pas plus que la parole de Junior Bougon.

 

 

 

    Dans la chronique précédente d'où je louangeais l'audace de Wrestleholic de la EWR à faire passer tout le monde à la caisse, entre parenthèse j'avais oublié les handicapés et lorsque je parle de ces personnes que le destin n'a pas choyé, je n'inclus pas les handicapés à temps partiel comme les personnes en béquilles ect. Je parle des vrais, soit les hypothéqués à vie.

 

    Les gens âgés? NON, eux ils sont pleins comme des boudins et là je parle de la grosse majorité. Moi-même j'ai presque hâte d'avoir 65 ans pour avoir droit à plein de services gratuits.

 

    Mais revenons à notre sujet des vrais handicapés. Moi à la CCW, je leurs laissaient l'entrée gratuite car de un je me disais que j'étais chanceux de ne pas être ainsi, de pouvoir jouir pleinement de la vie sur tous ses aspects; là-dessus je veux vous dire que j'ai déjà eu un taxi à Jonquière et que souvent lorsque le répartiteur demandait un mobile pour une chaise roulante, personne ne voulait y aller sauf moi.

 

    Je ne veux en aucun temps juger si oui ou non la EWR fait l'excellent choix en vous demandant le même tarif que les autres les soirs de lutte car ce sont leurs business et non la mienne et je jure encore sur la tête de mes enfants que j'en aurai plus jamais. La EWR font les choses d'une façon et la facture en étant haute, ils se doivent de prendre les dispositions nécessaires pour honorer les coûts que leurs galas demandent.

 

    Je me disais une chose cependant, c'est que vous les handicapés n'avez enlevés aucune chaises à personne car vous ameniez votre chaise donc vous aviez l'autonomie de vous placer où vous vouliez.

 

    Certaines salles de lutte font du profit avec le restaurant ou le bar mais nous à Québec, on n'a rien de tout ça. Donc au Centre Horizon, l'handicapé qui dépense $10. au bar, la EWR ne reçoit aucun dividende et même chose au Centre Mgr Marcoux, je n'en recevait rien mais je veux terminer en disant que je le faisais comme oeuvre de charité car un calcul rapide de 3 handicapés par gala sur 166 que j'ai fait au Centre Marcoux égale bien $3,028.00 net dans mes poches ce soir mais voyez vous le tout est dans mon CV car lorsque je serai sur mon agonie ou mon lit de mort après que le Curé m'aura donné les derniers sacrements, ce bon côté de moi de ma vie me servira pour négocier d'avec le Seigneur car des mauvais coups, j'en ai aussi.

 

 

 

    Un petit mot pour NYM 2 que j'ai adoré et filtré chaque minutes et secondes de chaque combat. Tout a été dit de par et d'autre sur ce gala mémorable mais pour mon petit côté personnel, à part Samoa Joe en quoi je rêve souvent, Roderick Strong serait un candidat sur mon tableau de chasse lorsque le médecin me donnera le feu vert.

 

    Strong de par ce que j'ai vu est un Jake Matthews quelque peu supérieur mais sans le charisme de ce dernier. Un merveilleux lutteur ce Strong combiné à un Franky "qui voulait se donner" et vous avez vu le résultat, résultat que je grafigne les murs présentement à la maison.

 

    Pour juste changer d'optique, si on avance l'heure à 22:30 dans cette soirée, on y retrouvait Chakal et Handsome JF. Je sais vous avez payé $22 et dans cette nouvelle lancée de prix demandé à la porte, $22. est un record à ce qui attrait aux Centre Communautaires ou sous-sol d'église mais un gala hors de l'ordinaire sur ce à quoi le promoteur se doit de mettre les meilleurs éléments en province et non "booké" la carte par sentiments.

 

    Pour ma part, Chakal, champion de la NCW, athlète hors pair connu en Ontario de par son sport, un gars qui accepte la route beau temps mauvais temps, bon gardien de but par surcroît, un gars qui a évoluer au Japon en plus d'avoir un cardio et mémoire sans faille se devait d'être sur la carte de même qu'Handsome JF en qui je ne vois que des qualités autant sportive que sur le plan humain.

 

    JF a fait le Centre Bell à 2 reprises devant 8,000 et 10,000 personnes et plus encore dans Sunday Night Heat.

 

    Qui au Québec peut se vanter d'avoir lutté devant 10,000 personnes? Pas beaucoup et il est entré à la CWA par la porte d'en avant. Moi je sais qu'il est bon mais là revenons au combat qui était placé dans un endroit pas trop confortable soit dans la fin de la carte Ouais c'était pas facile je sais et le public ayant payé semble-t-il le "gros prix" ont hâte de voir les finalistes après quoi une bonne bière.

 

    Si je recule en Juillet 2003, j'ai déjà été placé dans une fosse aux lions soit contre Dru Onyx qui lui était Champion de la IWS. Mon entrée au Scratch de Laval et de lutter pour la IWS n'était pas bien vu. Sur les forums de discussions, j'étais déjà lapidé 2 semaines avant le combat bref je n'étais pas du "stuff" de la IWS donc pressenti comme le combat platte ou poche de la soirée même que plusieurs ont dit que ça allait être le combat pour aller tirer une "game" de pool à côté.

 

    J'étais quelque peu nerveux sur la passerelle car j'avais déjà 2 prises contre moi mais je n'étais pas inquiet car un combat se fait à deux et j'avais quelqu'un pour "jouer l'homme" en avant de moi.

 

    Je lui ai donné mes consignes et il m'a comprit. Le combat a été pour le vrai à 90% et les rétracteurs se sont tus même que nous avons sortis le "match stiff" de la soirée.

 

    Donc pour en revenir à notre combat de NYM 2 , je crois que nos 2 lutteurs après avoir entendu la foule après à peine une couple de minutes, auraient dû changer la stratégie de combat, soit adapté une autre ligne mais encore là, il y a un prix à payer pour ça et encore plus.

 

 

 

    Ça fait au moins 3 ans que l'on entends parler de Sting, soit pour une rentrée éventuelle à la WWE.  Il signe, il ne signe pas. Quelquefois il veut mais ne veut pas voyager. Des fois, c'est presque fait mais le lendemain ça ne marche plus. Rumeur par ci rumeur par là.

 

    Coudon, l'âge avance aussi dans son cas. La WWE attends tu qu'il ait 60 ans?

 

    Il me semble que le "timing" serait bon ces temps-ci autant à Raw qu'à Smackdown.

 

 

 

    C'est déjà terminé, je vous mets dehors de ma tente et on se rejoint Samedi soir à la CWA.

 

    De nouveaux lutteurs? Kayfabe Sunny!



    Bonne semaine!
, c'est pas facile!
    Sunny War Cloud

   

 

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